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un blog fouilli où je parle de mes livres et livre des textes... littérature, humour, bretagne, informations, romans

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Le prix de l'admiration !

Enfin, du retour, du dialogue, et en plus un avis qui ne va pas dans mon sens. J'ai lu, et entendu, et comme personnellement, je n'ai pas lu plus de dix pages de 9.9  je n'irais pas  parler de ce que je ne connais pas. Par contre,  je pense que, un artisan, même modeste, face  au gigantisme d'  une multinationale, n'entre pas en concurrence, sauf monsieur, si,  ce petit artisan ne possède pas de savoir  faire, et cherche à copier, et  gagner des parts de marchés, en produisant  des produits  de la qualité  de l'industrielle. Et, si je peux me permettre, votre succession de mots, qui doivent être des exemples pertinent, pour moi, en mon nom ne le sont pas, car je reste aveugle face à la loi du nombre ! Oui, et je me répète, plus de six cent livres à la rentrée de septembre, quelques nouveaux auteurs, et un homme qui affirme qu'il n'y a pas de nouveau talent, et lui, il les sélectionne, me semble t-il ? Quels sont ses critères, si il lit (la question se pose !) car, le style, sur les quelques pages que j'ai lu, est quasiment absent, cet homme n'a pas de talent, du moins, il est très loin de Boris vian, et à des années lumière de l'imaginaire de romain gary, mes références d'auteur. D'autres que moi aiment, ses propos, soit, cela ne me gêne pas, il a son public, et ce potentiel de s'exprimer, qui ne le connais pas ? Cependant, permettez-moi, de m'offusquer de cette phrase qui me fera toujours réagir, car je la trouve bête, pourquoi sortir autant de livres, car personne n'a le temps de tout lire ! Et cette question induite, doit-on tout lire ?

 

Merci toutefois de vous être exprimé sur ce sujet !



 
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D
Ne renions ce dont nous faisons partis...(?)Pour vous répondre, je dirais que je sens en vous (ou en toi...allez soyons fous ! ) un sentiment d'une certaine "anarchie".Je m'explique : Dire que l'on reste aveugle devant "le nombre" est tout simplement utopique. On existe en une masse de personne, et ceci est un fait. Nous réagissons tous de la même manière, et c'est d'ailleurs pour celà, je pense, qu'il est facile de prévoir des habitudes de consommations... qu'ils s'agisse de yahourt ou de livre, c'est la même chose.Mais nous sommes en 2006, et plus personne ne peut etre anarchiste aujourd'hui (quelque soit le niveau de cette anarchie). On dépend tous à un moment donné de notre vie d'une autorité, qu'elle soit commerciale ou non.Par contre, en ce qui concerne Notre Frédérique (qui de surcroit à déjà rempli son contrat, car ils nous fait réagir et on parle de lui), je suis conscient que sa phrase est un peu malheureuse mais finalement, cest peut être son style ?Je ne le défend pas, loin de là, mais je refuse de lui faire porter le chapeau du déséquilibre commercial des maisons d'édition (même s'il est responsable, apparement, de la selection litteraire de LA maison dont il est salarié...)Pour finir sur le point concernant l'artisant face à une multinationale, je dirais que même s'ils ne font pas leur production de la même manière, ils ont tout de même le même but : celui de vendre leur production. Et pour le CONsommateur lambda un yahourt reste un yahourt. Il y a donc concurence.Merci de votre (ta) réponse.Je vous laisse, je vais boire un Activia et finir le livre de Loana.
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