un blog fouilli où je parle de mes livres et livre des textes... littérature, humour, bretagne, informations, romans
Un matin ça ne sert à rien dixit un chanteur célébrissime, dont je tairais le nom (pas de publicité, ici !) , et personnellement, je n'en ferais pas une maxime. Toutefois quelques uns de mes neurones s'agitent surpris, par quelques bulles de café, et s'excitent sur le clavier, ce matin. Point de météorite à l'horizon, juste ce parfum de flemme, et cette nuit qui revient au galop, me surprendre dans sa torpeur agitée. Non, je n'ai pas peur de me lever, car j'ai remarqué que je faisais toujours la même taille (ce qui n'était pas évident, au départ!), et tant que mes pieds touches le sol, humour, brèves de comptoir, je disais donc, que m'élever fut difficile pour ma mère, car elle m'oubliais souvent. Normal, j'étais le dernier, né, et donc par essence, le moins turbulent, mais quand même lent, surtout à l'école,(et pourtant, je ne m'appel pas turbu, je le saurais sinon !) car, j'ignore encore les raisons mais ils forcent, ces géants, les enfants à y allez, dès l'aube, et soyez en certains, les boules de chocolats, le lait, vexent moins les neurones que le cas cité plus haut !
Le soleil était plein d'aplomb, pas un bruit, de moineaux, de motos, où de camions citernes, rien que ce regard terne sur une liste, restée vierge, laquelle, devinez !
Pas de pluie, rien de cosmique, je m'abandonnais sur une plage, sans galet, un peu troublé, par le futur passé, oubliant un instant cette solitude vexante, cette illusion d'être seul, après lecture du bulletin météo, qui n'annonçait point de chute, de reins, de rien, euh, de pluie de météorite cosmique, où d'un tout autre sujet !