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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 19:08

fait-sa-valiseFils du vent et du lièvre, tu es l’enfance et masque ta souffrance à coup de danse dans la savane bretonne ce qui étonne les chiens-loups …

Gueule d’ange, tu respires le sans sens de l’esprit de ce siècle ou tout est vitesse du ski, à Dakar, oublié les drakkars. Une vague de misère s’installe sur la table de nos nausées… Rions, chantons, et pas de mauvaise case pour damer le pion. La vie n’est pas une source d’eau vive, la vie c’est de l’envie, des rêves et des cauchemars… un canular dans la mare aux canards, ceux qui t’abreuvent de nouvelle, de croissance, de prix fort, ceux qui prient pour ton avenir pensent à eux et, aux leurres, ils perdent foie en leur propre enfance tant le chemin qui chemine vers le monde dit : «  Adulte » est une route sinueuse, un arbre hêtre sans véritable racine, sans savoir d'où provient le nombre d'or !

Dort, et rêve fait nous entrer dans ton monde, toi qui l'arpente du haut de tes six ans, fais nous croire en nos paroles, fais nous vibrer en regardant, un malabar, fais nous danser en écoutons un jurons, fais nous oublier que le monde est un jupon, fais nous rire, tant ta cervelle est d'illusion, ne nous fait pas mentir, car je ne pourrais que vomir, fais nous gémir de plaisir en étant juste toi, avec ou sans toit d'étoile, au matelas épais ou sans un fils défie le ciel, et sa toile rose, devient une aurore boréale, une sculpture d'ange, un tableau de Miro, un dessein, et un essaim d'abeille, si nécessaire à la tomme de Savoie, à l'atome de nos voix. Voyage dans ta conscience, enfant des sept lunes dis-nous tout, et nous serons capable d'être quoi : d'être heureux !

Je t’observe et tu regardes une fleur, un camélia orange sanguine, une fourmi et trois musaraignes, reines de ta gourmandise. Tu aimes voir, ton réveil est sourire, une balade la main de ta mère l’enserre, elle te traîne, te porte, et tu avances vers une musique, une ballade de baladin, un va nu pied t’invite à digresser vers une au terrain vague, et des murs voguent vers un futur où se lève le phaéton à l’ouest, le grand, et se couche au bord d’un précipice. Comme-moi, tu penses que les gens de chine, ont des ancres pour tenir debout, comme moi tu découvres l’amer des confitures des grandes personne et dis beurk ! Chaque enfant sur une planète est deux, une planète en soi, en soie, si fragile, un cocon qui concocte du baryton, et du barre en papillote, petite grèves de la fin, et une colombe avide de liberté que l’on arrête par la voix. Voyage petit sur le murmure de ton imagination, soit un serin, pas un meringue, un mur dingue,  soit fou mais doux comme un coquillage mauve guimauve, et phosphore, ne soit pas fort, ne soit pas faible, ne laisse pas la mode t’envahir, regarde, un nid, une cabane, une indienne zone et arme son arc-en-ciel, jaune, bleu, vert, les couleurs complémentaires en sus. Soit daltonien, et n’est pas peur de tes pleurs, pauvre petit sans l’abri du sein, tu es perdu, alors tes yeux s’ouvre, ton regard perle Agathe ou rubis. La mer est grise souvent incomprise, calme miroir narcisse en flamme, elle ressent de la douleur que le sable ne s’émeut pas devant sa couleur vache de lait, noir et blanche et va piano piano muette, elle gronde quand le roi se lève, toi l’enfant fils du vent et du lièvre parle océan, laisse nous reprendre le sens du courant, oublions l’alternatif, mais soyons droit, écoutons le bruit de ce petit, sa logorrhée en rythme, petit homme parle nous, nous somme tout ouïe ! Lui lève les bras attrape une pomme, et large sourire parle du chat, de ses nuits blanches, et des mystères de la naissance de la Terre, son voile se lève sur des yeux embués, il voudrait que le mot égalité soit maquer sur sa peau, il voudrait que le mot liberté, soit noté sur ses mains, il voudrait de la couleur du rouge fraternité ne soit pas une chanson, et puis sa voix dérive vers des cocotiers rigolos, aux noix de casse-patte, feuille ouverte au vent celui tendresse qui caresse sans cesse, le bon comme le mauvais, sans distinction de son. L’enfant devient grand quand il s’exprime sur la nature, nébuleuse empreinte du silence, il devient indien animiste, et pense que les Stratus, Cyrus, et les cirques, les criques, le bois devient vert et brûle de désir de s’emplir de couleurs, vert, bleu, orange Toi, qui, masques tes maux sous un sourire de flemme pensent et parlent en ton nom, tu es élu, ou député, tu gouvernes ton monde soit disant comme un bateau sans voile, au nom de la non charia, de l'injustice sociale car tu penses à ta panse, à ta famille et jamais aux êtres comme moi sans enfant mais une rivière, un aber sur mon dos, aussi doux souvenir que le plaisir d'un être cupide face à un diamant, ou un dollars, il a le dos large l'art, alors prends nous en route dans ton monde et explore notre veine d'être né un jour sous la pluie, la bruine, où un large soleil Bleu.

Je suis né bête, simple, et content, alors enfant de l'univers parle au nom du cosmos, parle de tes désirs de vie, parle de ton plaisir de sourire, parle de toi, tu es le bienvenue sur cette plage de temps, une note d'immortalité, un piano accordé sur la touche majeur celle de la planète découverte. Enfant du XXI° siècle, tu es assis sur la mappemonde, invite nous dans tes pensées, au citron, mandarine de corse, et fraise des bois sans soif !

Construis un monde idéal, un dédale, labyrinthe et fruit des quatre saisons, Fils fais de-moi de ton papa une toile abstraite. Je voudrais tant être ta chair, fils du vent et du lièvre, fasse de la pile ton action-dicton, soit du lierre et que de hier à nos jours, nous aimons le toit de l’univers, non ne verse pas de larmes… pardon fils d’être loin de toi, pardon d’oublier que tu as une mère, la mienne se couvre de bleues dans ses années grises, j’ai peur de ne pas te revoir, laisse toi aller, et parle, ne sois pas un mulet. Fils du vent ta tête ébouriffé sous les risées de ton père voyage dans le couloir de mon monde imaginaire, tu es toi, miroir de roi, au royaume gracieux d’une Terre sans misère, tu es essence sans gaz, tu es sang celui de ta maman, tu es une couronne d’aubépine, un rêve que je combine pour nous sauver du dégât des eaux, que les os des ours polaire soient des joyaux que l’on protège tel le miroir de notre conscience, si nous en avons une. Parle, fils, donne de la voix, je t’écoute, moi, toi et ta mère sommes sur le même navire, ne reste pas muet, dessine si tu ne sais pas parler, est-ce un dessert ? Une algue framboise ? Le sein de ta mère, elle part toujours la mer quand la lune, le soleil et la belle boule klein s’aligne, que voudrais-tu changer dans ce monde imparfait, quoi le subjonctif ? Mais tu es fou mon fils, les règles du jeu, mais nous ne sommes pas des oies, juste des ouailles selon notre condition, regarde-moi, la glace me tasse, et je peine à traverser le couloir de la vie, pourquoi car ta main et celle de ta maman est absente elle arpente un autre couloir de temps, j’ai pas pris le bon train, la vague étrange de son absence dans ce silence, alors comme toi je lance des défis aux filles aimer cela ôte le vice, les délit a mis pas le délice des violons et les cornemuses. Musique et coquelicot, table basse et guitare, entrons en transition et allons vers l’optimisme, pense nos plaies petit homme. Fais nous sourire quand haut comme trois pomme tu regardes une girafe en transe dans la savane d’Afrique, savonne le fric, que ce ne soit un moteur de ta croissance mais une chance d’être un oiseau libre, vent ascendant ou descendant plane sur nos idées reçues et avance vers une colonne de rivière au vert sans sève, avance vers le Vietnam ce diamant de verdure, avance vers ton destin et soi toi, avec ou sans moi, mais pas sans ailes, sans l’ange que représente ta maman, cet aimant de mes nuits de songe, entre en scène galope, soit une lumière ultra-violette, un couloir de narcisse pour leur tendre beauté pas pour les lacs qui se mirent… Si beau, tentaculaire mystère de ce mot.fait-sa-valise

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 10:11

cardiff_002.jpg« Le chou du philosophe »

 

 

Le parc. Quelques hectares de verdure, des vagues de terre verte, dociles, puisqu'immobiles, des arbustes qui tissent toiles et délices, des oiseaux qui peuplent nos rêves.

 Bohars, lieu dit bien connu des Brestois de souche, à vol d'oiseau à quelques kilomètres de ma mémoire, l'aber !

 L'ildut, bras de rivière, enfance, délice de la mer, le port, la vase, les cygnes et la « sorcière », ce rocher qui  trône au milieu du port et sur sa tête, des cormorans en attentes de tempêtes Atlantique pour sécher leurs plumes !

Vide. Je range ma case, ma cervelle malade, ce petit coup de folie qui m'a fait peur.

 

 «  Bienvenue chez les fous » ; enfin ,entrons dans ce monde tel que je le visite aujourd'hui.

 

Un problème au boulot, rien de grave ; puis l'enchaînement, un autre, dans ma cellule familiale ; le médecin de famille me conseille du repos ; «  où ? » lui demandais-je.

« Alpes d'Uez, Antilles, Polynésie : NON »!

« Vous allez aux urgences « psy » et vous serez entendu, écouté ; vous devez faire un break ». La cavale-blanche, couloir, veste bleues, vestes blanches, carte vitale, attente, attente et enfin poser des mots sur un trouble, et une ambulance qui vient me chercher ; on m'installe, boucle la ceinture ,et je ferme ma bouche, étonné par le chant de la sirène aux feux, un peu inquiet de la suite, il faut bien le dire !

Ce n'est pas une prison, presque un hôtel de ville, de village, enfin …là commence mon voyage ! La chambre blanche, une fenêtre sur un autre bâtiment, un jumeau de celui aperçu en entrant, la fouille de mes objets personnels ( juste un acte formel pour limiter le vol et ôter toute envie de suicide) ; je suis habillé et descend l'escalier, pas encore informé que rien que cela, ma tenue de circonstances, jean et chaussettes blanches, montre aux meubles du coin ( les anciens), que je suis presque libre...

 

La télévision, fauteuils et canapés sont mes nouveaux voisins ; les paumés de ce lieu vaquent à leur occupations, certains délirent un peu, vocalisent ; mais nombreux sont ceux qui dorment ou tentent de la faire. Moi, je sors prendre l'air, respirer, et inhaler mon vice, cette fumée au cancer prononcé( nous sommes nombreux dans ce cas là) ; les patients partagent ce plaisir toxique, puisque,après une demi-journée à contempler les mouvements, la phrase qui revient le plus n'est pas le « bonjour » mais «  t'as pas une cigarette ». La hiérarchie est installée, d'évidence, les anciens, les résidents permanents, osent lever la voix, quand moi, j'observe les nuages( temps gris sur la bretagne, mouvements de stratus et cumulus, souvenirs des cartes annonçant la magie d'une dépression… humain en perdition sur fond marin qui recherche l'anticyclone de ses pensées amères );

Le temps est long, peu d'interactions ; quand soudain, en allant aux toilettes, des coups, et des coups proches du centre névralgique où sont basés médicaments, et le personnel de garde : la pharmacie ! Les têtes pensantes ne viennent que quelques heures définir les soins, donner ordres et indications ; la thérapie de l'endroit est  source de mystère, ainsi que ce personnage qui entre bruyamment dans ma vie « jonnhy, belle gueule » le surnom de l'endroit !

 

Je sors des toilettes, un regard furtif dans la glace baisse mes yeux ouverts et gris ; je sors et croise le « staff » en réunion de travail dans l'enceinte du bureau coffre-fort, où sont mes papiers, tous mes besoins du quotidien, ces biens précieux qui dehors ne doivent se perdre et qui ici dorment sous clé ! En passant, les deux portes bleues, sans doute assorties à la teinte des âmes présentes dans ce bassin fertile de maladie psychique, une fenêtre sur la cours  intérieure, me laisse perplexe : un individu sans visage et sans voix, caché derrière une porte et un rideau qui l'empêchent de communiquer autrement que par la violence de ses murmures sonores, ses cris-coups de poing qui font causer les matricules, ces cris qui gênent certains,en  amusent d'autres.

 

Aux alentours d'une porte coupe-feu, j’aperçois ce passage exigu, qui d'après calcul savant devrait être le dernier lien pour regagner la pièce centrale, celle au bocal toujours allumé, à l'aquarium télévisé.

 J'ai le temps de voir, d'entr'apercevoir des sourires, les premiers ! Ce sont ceux, de l'équipe de soin, de l'hygiène de la place et aussi ceux de l'esprit : infirmiers, thérapeutes sous divers noms et courant d'air de la psychiatrie,  conversant autour d'un bol ou d'une tasse de café ; mais quel est le sujet de ses éclats ?

 Est-ce nous, pauvres pommes au vers solitaire, où comme dehors on discute de la pluie et du beau temps, eux de leurs activités aux fermetures invisibles, ma paranoïa du moment pense qu'ils conversent du sol au bourdon qui résonne et tue « la pensée sauvage » ; hum, digression, je vois et j'envisage midi ; ce vague fumet de cassoulet, souvenir présent au passé, d'un bel endroit pour dîner, chaleureux et convivial, autour de ce met classique de France. Midi, l'horloge de la cérémonie, la porte de la salle à manger s'ouvre, une meute autour de cet endroit que j'envisage, petite bousculade, les habitudes, chacun sa table, son assiette, ses relations personnelles ; nous sommes loin d'un sommet festif et gustatif. J'ai faim, aussi, une île flottante aux « carambars » me ravirait l'esprit ! oh ! j'ai le ventre vide et plein d'idées pour ce midi. Les infirmiers qui mangent distribuent les pilules magiques, celle de l'oubli, du temps perdu ; ils passent donner de la potion, surveillent l'ingestion des «  con primés » et puis vont à leur table, le bip posé à côté d’eux. Quelques querelles,( un grognon veut des frites, une autre fait sa comédie pour ne rien manger), et moi, qui entre dans cette atmosphère curieuse, je suis encadré par les cadres, les geôliers seraient eux si les portent étaient fermées ; sourires, quelques paroles, je constate que la nourriture de la cantine centrale ne leur plaît plus aux papilles ; ça se plaint ! les plats cellophanes n'ont guère le temps d'être fleurs fanées, car en trente minutes chronos, juste le temps du ballet quotidien, la boisson chaude relaxante est là ! Encore un sujet de convoitise, de dispute, de dominance ; car même ici ,une hiérarchie est installée, accointances et dominance, voire trafic d'influence sous couvert d'échange de mon entrée contre ton dessert. Boum, mon coeur ne bât pas la chamade mais je compte le temps, je viens d'entrer de plein pied dans l'ennui !

 Ce matin, au cours de mon tour d'horizon, j'ai vu une femme portant sourire , proposant sans un véritable succès une inscription au groupe dessin/peinture. J'avais fait mine de ne pas comprendre mais là, en une demi-journée, je sais que toute activité pour se vider la tête est bonne à prendre. Un peu troublé, j'avais compris que l'ordre de ce jour de mon entrée était un peu particulier, car chacun devait regagner sa chambre, pour être vu et pourquoi pas entendu. Moi, non !Alors mon trouble demeure, sur la raison de ces rires « fous ». Une question m’effleure : est-cela que provoque l'étalage du supermarché au toit carré, celui de nos diverses pathologies confuses et mélangées ? Eux, les soignants prennent le temps, le thé, ou le café, autour d'un bon banquet, un gâteau d’anniversaire ; alors que mon ventre vague se creuse, pensais-je, sur le moment. J'assiste, petit nouveau éberlué, à la préparation de la semaine : l'heure ou tout se décide pour la visite du Lundi ; où chaque patient de nuit, donc d'un lit, doit attendre son tour, poser ses questions, penser devant le « psychiatre » responsable de ses rêves futurs, et dont les pilules aux pouvoirs magiques peut ôter mal ou cauchemars ; mais ils sont tellement non concernés ! ce ne sera que le vendredi que je comprendrais la frayeur de la première visite en chambre , quand  une meute en blouse blanche entre dans votre nouveau meublé ; mais cela n'est pas le sujet !

On reconnaît la tête penseuse, l'interlocuteur de base, car sa condition supérieure, de l'étage supérieur, lui permet d'être en civil! Mais cela, évidemment je ne le savais pas car dans mon cas des insomnies ravageuses  détruisaient mon énergie, le moteur de l'inspiration de ma vie ; incapable de regarder et sentir les mouvements du vent, puisque mon métier est de plein air ,je suis presque un marin qui a perdu le cap, celui de Sein ,et cherche Belle île, un peu de repos, et puis mince !

 L’heure passe telle un goéland qui ne plane pas dans le ciel bleu amer ; enfin, une troupe devant la porte de l'ergothérapie ; j'y vais, je me colle au mur, demande si je peux découvrir l'atelier. Acceptation. Quatre individus pour une activité, un homme arrive (l'intelligence ne se masque pas derrière ses lunettes), courtois, il pose les conditions ; nous sommes en silence et écoutons  les consigne ; moi, je suis fasciné par les couleurs primaires, le choix pour dessiner ,peindre : pastels, tube de peintures, crayons, autant de couleurs fascinantes composent le menu. Une  agitation accompagne la distribution des feuillets blancs ;petit handicap : je ne sais pas mélanger ,dessiner, mais bon ! Très vite, mon attention change, nous sommes fin prêt à entrer en action quand l'infirmier géant ouvre le porte, un pyjama bleu ouvert sur un torse sec et blanc , un visage qui ne respire plus ! Le mystère de « jonnhy, belle gueule » vient de s'éclaircir ! Titubant, deux à  trois minutes pour l'installer ; l'homme ne parle pas, on lui donne sa chance de s'exprimer… commence le temps de la récréation, un peu de vie !

 Ne sachant pas plus mélanger les couleurs que les épices, j'évite l'horreur des mélanges, trace des traits- mon obsession de l'enfance- ! Une mouche passe ; dehors, la vie est peu inspirante ;mon regard navigue de feuille en feuille, pour voir le théâtre imaginaire, la naissance hors-d'œuvre ; à chacun son style,à chacun son degré de maîtrise. Mais soudain, hum ! blocage système ! sur mon côté droit, en tremblements, mais aussi muni de cette attention consciencieuse de l'ouvrier de classe, je fixe l'arborescence et la naissance de ce dessin ! Comment expliquer ce que je vois soudainement, pendant que les traits de crayons subliment la page de mon vide… ce visage torve s'anime et je suis la résurrection d'un homme, sous la douleur son « antre » papillon. La feuille devient une gourmandise, le gris est le support du met entrevu, le feu rouge devient rubis, le jaune des perles du Sud.

 Obsédé par cette création à l'opposé de ce je croyais être son celle de son âme, n'envisageant que son corps tordu ; ma salive, oubliée et séchée, revient en même temps que ce temps qui s'évapore tel une tulle au chocolat. De ces troubles, rien ne sort sur la virginité de ce papier, mais un met un plat, un dessert, l'envie de revenir en arrière, de revenir au passé composé des secrets d'un repas festif et bon, la joie des souvenirs.

 Est-ce une mise en bouche ? Un dessert ? Que dessine cette âme cyan ? Une chanson, un bain de baba au rhum, je ne sais ! mais ma cervelle de moineau se pose hors ligne, tant la poésie de son dessin, l'outremer, la myrtille, l'ocre jaune, la cerise, le mélange des genres deviennent  rivière de convoitise, une friandise.

Parfois, je quitte sa construction et les yeux de son visage sont éblouissants comme une pâtisserie, cacao, mandarine. Un macaron, une dinde aux marrons, une farce de cochon grillé... Mon imagination ne cesse d' être tentée par cette escapade curaçao, ananas, et « espuma », rose plaisir. Je ne cesse d'ouvrir ce cadeau de Noël ,enfant qui vit l'irrésistible attirance de découvrir ce plat de résistance, ce dessert de gourmet, cette fleur rose épique, ce citron vert ; mon palais pâlit et s'enflamme, essence de poivre Madagascar, et une réunion d'aventure se créent. Secret, je danse devant la banane suave, les noix concassée, ses crevettes « bouquet » fleur de la rivière de mon sang, guimauve qui au bain iodée devient rose ; je divague devant cette tendresse gustative ; ce magicien vient de me tirer de ma torpeur vide, et de m'inviter au bal des saveurs, sans les odeurs, mais que de voyages culinaires le monde s'est ouvert sous mes yeux de Terrien amateur de délice. Le silence se romp, le psychologue reprend la parole, chacun s'invite à la table à raconter sa fleur, sa création, divers discours que je tais, chacun pose des phrases ou bouts de phrase. Moi, ailleurs, je pense à monsieur Serge et sa tête, son album de musique succulent autant qu'une glace melon, sans le chapeau, mon âme est absorbé par ses mots, une sorte de titre, j'attends l'éveil, le réveil du fantôme frappeur, et là son tour arrive, le silence se fait : mots de belougas, borognime l'anime ; il aimerait parler, s'exprimer, et le titre parle pour nous dire quoi «  le chou philosophe » main tremblante pour écrire sa pensée. Depuis lors,je ne me fis pas aux apparence, au premier jet, rejet, j'attends la merveilleuse surprise... ce silencieux dessin nourrit ma vie, ma nouvelle route, chemin. Oserai-je parler de philosophie ?

 

Mon dessin, lui, représentait ma folie de tout temps : donner un sens à ma vie, non pas à mes envies ; répondre à ce concept de l'infini, sans patience, sans maîtrise ; j'avais pris un compas, une pointe sèche, pas de calamar du golf de Gascogne, mais fabriqué un cercle, des couleurs, celles primaires, et une règle, pas de mélange des genres ; j’étais devenu enfant, incapable de comprendre cette notion de l'infini- pas le grand et le petit- , les deux pôle que j'imaginais ainsi, selon ma théorie issue de ma situation scolaire, cancre émérite, marque de fabrique patachon ; je m'appliquais à aller vers le point de fuite ou d'horizon dans ce cadre rond, je posais de la couleur, vert, jaune, rouge ; sans penser drapeau, nation, juste pour que mes traits aillent vers ce point et au final fassent  un gros point noir qui continuait à rejoindre la longue liste de mes interrogations, sans d'autre science que celle confuse qui fuse parfois, vers ce besoin de comprendre cette notion mathématique, que l'on explique sans théorème, une source de problème, pour la naissance du temps. Donc, je fabrique une théorie du début de l'énigme que j'explique quand vient mon tour ( mon temps de parole),expliquant  que ces points sont des interrogations, et comme toujours, je lève les yeux vers le psychothérapeute, l'interlocuteur magique ; si un zéro existe entre l'échelle négative et celle positive des nombres, et que l'on admet que les suite logique sont croissant, de 0, 1, 2, 3, vers les bords extrême de l'infini, dans deux sens contraires, tels deux vents qui s'opposent et s'annulent, et rendent la mer lac, cyan ou turquoise ; pourquoi ne pas fermer la boucle dans ce champ sans fin et introduire un autre zéro dans la chaîne, coincé en compagnie de son signe tel que je le conçois dans ce monde absurde que je tente de définir à ma sauce ainsi : infini moins, infini plus et un second zéro qui ferme et le cercle de mes incertitudes, et donne vie à un cercle,  de ce que l'essence de la science m'apprend quand je lis ou découvre l'univers de ceux qui travaillent à découvrir le mystère de l'existence, et me donnent à moi, un peu de plus de sécurité, dans ma vie de zéro pointé, en ajoutant sans certitude un début et une fin à l'histoire, la petite, la mienne, et la Grande -celle de nos ports de l'univers-.

Juste me calmer les nerfs, pareils à ce moment sur l'eau ou une risée me fait décoller, presque voler, et me permet de fermer, de poser ce dernier point. Et d'ajouter, ce mot Faim !

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 18:36

    Quelque part dans l’univers une boule bleue se heurte à un couloir d'incertitude contre les flots du son et des vents de poussières, ici tramontane, mousson, noroît, suroît, apportent plus que le journal de l’effroi !

 

Les noms de l’air font peur car la bise de la brise se peut être mortelle tant l’atmosphère industrielle se trouve être pollué et ce soir, un peu de Paix, un concerto majeur d’un grand maître du violon se déroule à l’opéra, tête de lion, est son surnom de l'occasion. La bâtisse de lumière et de glace éclaire nos nuits noir quand le gris atmosphère devenue le quotidien de chacun. La pollution assassine les travailleurs des bureaux, et de l'inbsustrie, les passants de passage aussi, et l’air en canette se vends plus que le Koala, boisson fraîche. Toutes les classes sociales de la population sont touchées, plus d’échelle, l’Ankou rode tout guilleret en oripeau assassin pourtant il n’y est pour rien si les sapiens sapiens ont défini des règles d’économie asphyxiante défiant ainsi le maître du temps. et que la fiente filante des technocrates avec où sans cravate pour raison de privilèges ont oublié les lapins, les araignées, les paresseux, les dragons de feu, et les serpents, ovipare devenu rare ou tout les mammifères terriens ou marin, ce qui je vous l’assure n’est pas marrant pour un sou. Le monde souffre et l'univers est vert. Ainsi les jeunes, les bébés, les adultes et la vieillesse se masquent précieusement pour survivre, la cigarette a disparu comme le calumet de la paix, effet rouge sang condamné à la prohibition, certains bravent au nom de coutume ancienne cette action d’inhaler du « «  vent mauvais !

Les règles sanitaires du pouvoir en place au sein de l’univers est ainsi construit selon une hiérarchie sans pitié pour les va nus pieds, ainsi il est plus qu’interdit de toucher aux feux de ses poumons, car les poumons, les reins ne fonctionnent plus selon le cercle établit depuis la naissance de l'essence et du sens de la création d'astres panthères. La croissance atout lmajeur des politiques, aujourd'hui tout le monde s’en fiche, car de l’aube à l’éveil du soleil au coucher de ce dernier, avant le tour des septs lunes au claire marron dingue chacun risque sa peau, plus d’ultra-violet, plus de mascarades, toi tu es bronzé, le ski, la neige, enfin l’apocalypse a eu lieu.

Les inégalités, cependant, perdurent mais la Terre dans son ensemble est malade, ce qui crée de nouvelles référence pour les nanties royaux dans leur château de carte en Pierre, pendant Que la rue est en carton, dans cet endroit que je nommerais pas, car la pollution n'a pas de frontière, la vie est devenu un joyeux carnaval !

La réalité asphalte est là, présente au présent sans couleur pour respirer, vivre, les jeunes se sont adapté et sous des masques, ils cachent leurs acnés en plus de ses bouteilles d’oxygènes adapté à la marche, leur visage de poupon. Le monde fou est devenu sans visage car travailler vaut plus que la Terre nom de cette planète qui ne tourne pas ronds, mais racine carrée. Retransmission, la toile, les étoiles fictives nés des cerveaux inhumain des animaux qui dominent le règne animal ont foutu la créature créatrice actrice moteur de la vie, en colère, elle cette licorne et Carole, son amazone, vont foutre la zone sur cette cacophonie de « Vivaldi » les quatre saisons en mode ultra-son et technologie !

Au début tout commençait bien, le printemps, et deux bougres qui discutaient du temps présent, ni subjonctif, ni passé-composé, le futur n'avait rien à venir, rien à voir, tant l'Humain dans son inconscience du lendemain avait terni les couleurs de l'arc-en-ciel, à force de faire avaler des baleines comme des couleuvres aux habitants des monts, plaines et villes et valais, tandis que certains dansaient sur cet air entendu, une licorne net stoppa le balais des conversations d'un coup de rein, d'un coup de semonce, d'un éclat de voix, elle mit fin au concert, et ébahis les gens à grand coups de sortilèges, elle descendit de sa monture à la corne d'air et de lutins, Carole l'amazone, cette demoiselle aux ailes de diamants fit irruption tel un volcan dans le capharnaüm de l'opéra, tous asphyxiés par sa beauté, le silence entra en circumnavigation, de bâbords à tribords le vaisseau perdit, pardi son teint de destin animé ! On entendit un chantre de l'émission hurler ! Hurler comme un ourlet mal fabriqué !

¬Faites la sortir du plateau, cet animal !

Personne ne broncha une branchie, car dans cet unité de temps devenu malsain pour tout être vivant, ce sont les poissons des coraux vivaces et peu moribonds qui servaient de poumons, plus d'arbre, plus de colombe à l'horizon, juste cette demoiselle, si belle, en pantalon, sans jupon mais des fers de lance d'acier en guise d 'éperon. L'atmosphère se tendit, le chantre habitué à faire voler la pluie, la lune et le soleil d'un juron organique tel une éjaculation de sardine, muette, devint pâle masque sous son air de banane à Split, il perdait de la couleur, et l'odeur dans ce monde parasite et aseptique envahi le tourniquet de l'émotion du boulanger pétrissant le levain de son pain, en regardant la machine tourner à la place de ses mains... Plus une objection de conscience éteinte depuis que l'on coupe les têtes ou isole les malotru, les mal aux truie,n ses cochons qui pensent que être bon n'ai pas être con même si la rime accordons nos instruments est aussi niaise que forte. Tous de l'ours polaire au pavillon de banlieue arrêtait de citer la chanson du bal populaire licorne et Amazone subtiliser l'archer du violon du soliste, acétique, perdant la mémoire, étourdis devant ce phénomène obscure qui parcourait la scène en tenu de gala, poussière d'ange, et cortège de feu comme queue de robe alezan. Tous attendez un discours, hors la cohorte de petits diablotins qui la suivait écrivirent en lettre de sang, de feu, et de phosphorescence Océan :

Vous ne méritez pas une parole !

 

 

 

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 14:19

Une pluie d’étoile dans le jardin, et cette mouche qui tourbillonne près de mon café. Je la regarde, elle m’obsède, je ne trouve plus le repos, je pose ma tasse et cherche le coup de grâce, un geste vif, et paf, rien. Rapide, elle vole, tourne, tourne, bourdonne, je sais qu’elle m’observe, je sais qu’elle pense, elle veut entrer dans mon corps, dans mon cœur, dans mes pensées les plus intimes, je dois la tuer car elle m’envoûte. La voûte céleste c’est brisée, dehors l’orage, sa chaleur, la poisse sur mes cheveux, et elle, et ses boules à facette comme pupille. Hier, la nuit, l’ivresse, l’adresse d’une belle, et là à l’instant, cette bête qui ne cesse pas de battre des ailes, et qui entre dans ma peau, sur ma peau, elle s’incruste dans ma vie, me dérègle, je sens cette violence qui entre en moi. Je ne me reconnais pas. Elle veut pondre des œufs dans mon oreille, je le sais, et puis sa graine ira dans ma cervelle, et je me transformerais en mouche, j’aurais des ailes, des yeux à milles facette, des poils partout, des poils, et pas de plumes. L’horreur ! Paf ! Raté, je la vois qui vole, elle survole mes questions, elle entre dans mes sens, ça n’a pas de sens, cette satanée bête en veut à ma peau, non pas là, pas l’oreille, elle va pondre ! Elle entre ma main se met perpendiculaire à ma joue, une claque, et puis ce vol autour de ma tête, et cette joue rouge, ce n’est pas la solution, elle s’arrête sur une miette de pain, je la vois. Je vais l’immortaliser, la prendre en photographie, et puis la multiplier. Je me lève, prend mon appareil et je zoom. Bououh qu’elle est moche cette mouche, le créateur de cette créature miniature a manqué d’imagination, et si c’était son portrait ! C’est lui tout cracher l’inventeur de la vie, la puissance de la pensée celle qui a créé des gouffres, des montagnes, du jaune, du vert, de la mer, des plaines, et puis des œufs ! Gros plan sur ses pattes, et sa multitude de poils, elle prend la pose ne bouge pas, pause B, je prends mon temps, elle doit être réelle. Clic. Le temps s’arrête. Je l’ai ! Un petit tour sur l’ordinateur, et l’imprimante me sort une feuille vierge, puis sa tronche sur la miette. Je suis fier de l’avoir capturé. Je la pause sur la table elle va venir se mirer vouloir copuler, se reproduire à l’infini, elle tournicote, se retourne, va poser ses sales pattes toute fine sur le papier, obsédée !

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 10:42

un petit texte pour enfant dîte moi ce que vous en pensez de ses images,zimbabwé+baleine

 

zimbabwé+taupe1

zimbawé+étoile1

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30 septembre 2007 7 30 /09 /septembre /2007 16:54

nuages



Un homme regarde une mer de nuage. Le soleil tombe, sur cette montagne, personne ne cherche à le sauver. Des strates de cumulus l'enferment, bientôt le noir absolu va se poser. Le jaune perd de la lumière, plus l'astre descend, plus le ciel change d'air. Curieuse atmosphère. Comment rester tranquille face au mystère de l'univers ?


Tout le monde cherche qui est la créature créatrice ?


Chronos le maître du temps ou Eole le maître du vent ?


Nul ne le sait !


Moi, je devine des duels, des concours de dessin, pour nous offrir un spectacle, sans nom. Époustouflant, comme cette pierre qui vole dans le vide traversant la strate des nuages et tombant ,sans dommage, sur la tête d'un éléphant. Nous ne sommes que des images animées et si le sang coule, ce n'est que pour nous montrer de la couleur.


La douleur ?


Triste et pesante, elle n'allège pas la conscience. Elle circule sur notre Terre pour ne pas tout casser, le jouet est trop beau, et nous des enfants gâtés capable de détruire du petit doigt droit, notre cadeau. Un clic, un crac, une explosion de matière ce qui donne à réfléchir. La guerre, une excuse pour s'approprier le domaine, les cartes et les frontières de l'amour. J'aime cet homme qui pose son regard sur le toit du monde. Il contemple et s'exclut du partage, lui, il s'offrirait bien une simple nage dans ce bain de nuages.





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30 septembre 2007 7 30 /09 /septembre /2007 12:01

Janvier 2015, tout allait mal sur Terre. L'Iran allait répondre par l'atome aux nations unis, ce pays refusait l'embargo et les compromis. Le défilé des ministres des affaires étrangères avait cessé, nous n'étions plus dans l'air des négociations, la guerre se profilait. Quelques minutes avant d'appuyer sur le bouton rouge, une ombre gigantesque survolait Téhéran et le quartier d'abbas abâd, en une fraction de seconde, n'avait plus de soleil. L'alerte donnée, il ne cessait plus de décoller des avions de la base militaire. Le canard galactique lâcha un pet, de paix, un vent d'émotion se levait. Quelques mètres plus bas, dans les rues de la ville, tous les habitants étaient lumineux. De l'allégresse traversait les hommes, les femmes, et ils se sautaient dessus, sans peur de l'autre. Le jeu était de s'embrasser comme des frères et des sœurs...


Les chasseurs iraniens n'avaient rien vu et la population en liesse ainsi que le quartier général de bagh shah avaient oublié leur orgueil. La foule criait son besoin d'amour, oubliant les pénuries de matière première, la faim. Le président fut alerté. Que ce passait-il ?


Le peuple se révoltait, ils ne voulaient plus croire le tyran au pouvoir et cassaient tout ce qui ressemblait à une arme. Des enfants défilaient à moitié nus, chantant et souriant. Jamais, ce régime démocratique, marié à la religion, n'avait eu à ce battre contre l'invisible. Personne ne comprenait vraiment ce qui se passait mais le message était aussi claire que de l'eau de source. Non, à la violence !


La nouvelle circulait dans le monde entier, le peuple d'Iran avait renversé son gouvernement. L'anarchie était en place. Les devises circulaient toujours, ce n'était pas le problème de fond. Le problème était ce message que l'on connaît : collectionne les billets et tu auras le monde à tes pieds. Pourtant ce n'est que du papier, sans sang. Les arbres secouaient leurs feuilles de joie, et les voitures cessèrent de hurler. Le mouvement de pacification était enclenché, un pays entier ne voulait plus se battre pour de mauvaises idées. Des murs de son furent installés, et les habitants de Téhéran organisèrent une rave partie où tous étaient invités à danser. Paris en perdait son latin, une éclipse partielle qu'aucun astronome n'avait annoncé. Le lendemain, tous les journaux relayaient l'information. Téhéran était au centre de toute les discussions, comment un peuple fier, organisé, si fidèle à l'islam pouvait en un clin d'œil devenir décadent. René, jeune journaliste du Monde était envoyé spécial au moyen-orient. Depuis Xusefâbâd, quartier résidentiel où il habitait, il parlait d'obscurité soudaine, le soleil s'était voilé, et ce n'était pas tout... une sorte de gaz euphorisant avait rendu les gens heureux. Oui, heureux !


Washington démentait toute attaque. Le président fit un discours, l'Amérique n'avait pas inventé une nouvelle arme chimique, par conséquent ils n'étaient en rien responsable de la révolution iranienne. Cependant, leur troupes basés en Irak se déployaient le long des frontières, car un pays sans chef dérive vers la violence, les massacres, et l'état anarchique de l'Iran faisait encore plus peur aux états-unis que le gouvernement renversé. Avant, ce douze janvier, les américains savaient contre qui ils se battaient, là, la situation les laissaient dans un épais brouillard. 1968, la France sous les barricades, étudiants contre la police, il y avait deux camps, des idéologies s'opposaient, mais ce coup de tonnerre en Iran personne n'y croyait. De plus, la fatalité de la guerre était annoncée par tous les spécialiste géo-politique, or rien ne prévoyait ce retournement de situation, car personne ne connaissait le canard galactique.


Cette explosion de joie en Iran avait frappé toute la jeunesse de la vieille Europe, eux, qui n'aspiraient qu'à vivre sans ce soucier de l'argent et des moyens pour le gagner. Aussi, des agences de voyage commencèrent à vendre des pèlerinages vers téhéran, et l'économie local commença à fleurir. Après les voyages dépaysant vers l'Inde, et ses paradis artificiels, les jeunes du vieux monde allaient chercher ailleurs de quoi s'éclater et le peuple d'Iran était devenu le peuple le plus festif de toute la planète. Des spécialistes cherchaient la clef du mystère, mais personne n'allait vraiment vers la bonne piste : la piste aux étoiles. Pour beaucoup, le phénomène s'était passé si proche de la Mecque que la ferveur religieuse augmentait. Ainsi en Février 2015, le bas de l'Afrique, animistes allaient se battre contre le Nord, Sunnites. Une guerre tribal s'amorçait, le Soudan contre la Somalie, et dieu comme bouclier idéologique. Les machettes se lustraient et le marché noir d'arme Russe était en expansion, le reste du monde attendait que le conflit éclate. Les lions couraient dans les plaines et les zèbres montraient leurs parures de majestés, noires et blanches. Radio Londres parfois en parlait mais les richesses de ses deux pays étaient déjà exploitées, alors qu'ils se battent...


Le canard galactique, lui, n'était pas de cette avis. Il survolait la région, et ce fut un concert improvisé, dix milles pets, pas un de moins. Alors, là-dessous, on oublia les massacres, les ancêtres, et le divin. La marée humaine devînt gentille, les armes furent jetées et tout le monde s'embrassaient comme le soleil embrase le ciel. Pas besoin de médiateur, le volatile avait ce pouvoir de rendre l'humain bon à la racine. Et, les marchands d'arme se donnaient l'alarme, deux conflits majeurs de réglé. Un sale temps pour leurs affaires !


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29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 23:12

Dans ce monde d'art plastique

sublimation du saint-élastique

Dieu, éole, lien de l'électrique

dynamite, essence symétrique


Horreur des fruits esthétiques

Et piège de la nuit mécanique

fantasme éclair rouge optique

des reflets d'or, ou de panique


l'espace du rêve systématique

d'une nation de mathématique

six reines abeilles me piquent

comme l'as, et le roi de pique


Images d'un pays fantastique

de nains aux sales mimiques

du temps cruel, et fanatiques

attention aux faons lubriques !



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18 septembre 2007 2 18 /09 /septembre /2007 16:23

Nu, sous sa robe des champs Orion l'observait. De fines étoiles partaient en poussières, jetant leurs dernières lumières, un hommage à sa beauté d'âme. Cette jeune dame dansait et son charme animait le ciel, tout en puissance. L'orage de météore, symbole du cadeau de la nature, lui offrait le monde en pâture et elle riait. Si vivante. L'amour, douze fois, avait frappé à sa porte. Elle, elle ouvrait cœur et jambes pour retenir ses chevaliers de la nuit, et souvent ils s'attachaient à ses cris. Mais, tous lui tournaient le dos pour d'autres rencontres. Divine, elle refoulait ses larmes et allait promener sa solitude et son désir d'extrême liberté, en été, comme en hiver. Refusant toutes compromissions dans ses relations, complètement entière, elle cherchait son compère tout en aimant les vagues souvenirs de ses amants. Un coquillage au cou, elle portait son courage. Une pleine malle de projets naviguaient sur ses globes oculaire, elle qui cherchait de l'air sur cette planète. La pupille humide, elle plongeait du haut de ses trente ans dans un monde sans autre arbitre que la patience. Certaine de trouver l'étalon de ses passions, celui qui lui parlerait de demain, de voyage et d'enfants.

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6 septembre 2007 4 06 /09 /septembre /2007 14:28

Un arbre satin domine la colline de nos adieux, et je rêve...


De voir des phoques et des rorquals communs, en ta compagnie, à l'aise sur les flots d'incertitude qui nous séparent depuis que ton adresse est cachée. J'espère un autre destin, celle de croiser nos chemins et de s'accoupler sur une dune. Une dune entre le ciel et l'eau, un endroit où nous traverserions des ponts de vie, un pas vers l'éternité, mon amour. Oubliant, un temps, ma maladresse, je construirais de mes mains une galerie de portrait, de tout les gens que tu aimes bien, et des paniers à crabes. Je vomirais ma tristesse de ces années perdus, là où je flottais, seul, sur mes nuages endolories. Vois-tu le soleil ?


Moi, je l'ai perdu et je conserve un regard de lune, une folie douce qui m'amarre à la terre et je voyage à l'arrêt dans mes pensées infiniment confuses, qui diffusent des images de ton sourire sur les murs gris de la ville. Je t'attends comme un message, une délivrance de tes années d'absence et ce silence qui fait office de poignard dans mon cœur...


je t'a...


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