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Lui, il dort, le chien, le gentille toutou qui court après les voitures en tentant de reproduire un concerto de Brams, il aime les oiseaux que dans son assiette. Un chien c’est fidèle, et puis courageux, je lui ais  marché sur la queue, il a retenu son cri. Un jour, il s’est perdu en ville, et nous l’avons retrouvé dans un chenil, il a repris sa place dans nos vies, et depuis il a peur de nous quitter,, et sa joie fait plaisir à voir. Mais je m’égard, aujourd’hui j’ai soif, un mal de tête, et une tarte à la pomme. Je voudrais galoper sur un rhinocéros, et revoir ma muse, elle qui m’inspire. Je vais bien, mais le temps s’arrête, la télévision masque son absence, je manque de charme et je suis invisible. Parfois, je voudrais m’éteindre, ne plus penser, me laisser aller au grand vide car la solitude est une drogue dure à avaler. Je vois l’île, et je voyage immobile sur la frontière de la déraison, je m’assomme de médicament pour mieux nager dans ce grand tourbillon qu’est la vie. Une baguette magique, un retour dans un lieu où je pourrais croiser mon âme sœur, et danser. Oui, j’ai envie de jouer, d’être, d’exister, alors je cris, un chant d’oiseau, un désir d’autruche, me cacher dans mon petit village de bord de mer et compter les secondes qui nous séparent, me réparer mais comment faire ? La mer me regarde, elle compense, bientôt j’irais sur l’eau, un petit convoyage d’un navire vers Morlaix, je vais passer dans le fromveur, revoir Ouessant, et puis me laisser bercer par la chant de la coque, je vais vivre un moment d’harmonie, et être combler, mais il faut que je patiente, encore quelques jours, et j’irais naviguer, ça fait longtemps que je ne met plus de cirer, d’ailleurs je n’en ai plus, heureusement pour moi, Tangi va m’en prêter un, et je pourrais jouer au marin, c’est marrant, peut-être que je serais malade, peut-être pas, mon estomac a des difficultés à se remplir, et je nage dans l’oubli, elle qui a décider de me laisser tomber car je n’ai pas su me projeter, aller dans son sens, c’est idiot, mais voilà, je suis sur la berge au crapaud, et je jette mon hameçon, en attendant la délivrance. Je cours, je gesticule, et j’ai pas peur de la mort, je l’attend maintenant, qu’elle vienne me sortir de mon marasme petite roue, ce champignon délice. Le bleu me va si bien, les gens sont moqueur car hier lors d’un repas je me suis endormie, trop de vin, et pas de pain. Je ne sais plus que dire, je voudrais tant trouver une main amie et m’envoler tel un lapin ailé, et croiser autre chose que mes démons.

 

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