Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 16:14

Mère.

 

 

Ma mère, sans toi, je ne serais rien.

Tu m'as offert, ma mère, le monde, ton monde, celui de tes angoisses, tes rêves non pensé, ceux les plus flous ont pris essence en mon sein, sans trop comprendre pourquoi.

Mère, si loin, j'entends encore le son de ta voix, l'absence de tes mains et ce refrain curieux que je lis dans tes yeux, essence d'Amour sans le savoir, nul besoin de mots pour que tu parles, toujours là quand j'ai faim, fière de m'offrir un toit, quand moi dans ma vie je subi de naître qu'une moitié de toi, un univers d'ennuis, une messe à comprendre, et ce pourquoi qui me tarabuste l'esprit.

Aussi sensible qu'un ciel d'étrennes, vit en moi cette peine de te faire mal. Je lis tes silences, claires, tes peurs quand je cherche sans fin ma voie, l'autre partie de moi.

Elle, celle qui sauras prendre au fonds de mes viscères, le bien, le mal, le tout de moi.

Je cherche, chien aux abois cet idéal, mère, n'ai pas peur des cafés noirs, ils sont l'éclat de ma misère, le trait d'union des gouttes de ma peau, souvenir de cette lumière qui me colle au cerveau.

Vrai, dans cette ballade dans le lointain, la mort m'as refusé son cercueil, toi, au fond de tes soucis tu voyais le ravin, ce gouffre qui poursuis mon enfance.

Ne t'inquiète pas, je suis grand maintenant, l'eau est un refuge pour mes doutes, elle circule sur ma peau, sèche mes larmes et écoute mes propos. L'orage est loin, le dos d'une baleine prend vole, je vais bien.

N'ai pas peur, je ne suis fou que de sa main, celle qui noie mes peines, renflouer mes secrets, ce monde d'incertitude que tu portais sur tes reins, depuis ton enfance, ses bombes qui sortaient du ciel, véritable pluie d'angoisse qui laissait couler vos rires d'insouciance, loin de comprendre la loi des hommes.

Mère, oublie ce mur qui me menace, dort.

Moi, un rien de toi, je tente en vain de maîtriser ce nuage d'angoisse, ce charme né du croisement de nos yeux, le noir de notre monde, l'envie d'être heureux, se faire plaisir, une joie simple.

Notre coeur est lié, c'est l'éternité qui nous sépare, pas de doute.

Nos querelles sont lointaines, mère, tu sais qu'au fond, quand je regarde l'Océan, si je pars, ce n'est que pour continuer à vivre, car j'ai besoin de sentir la nature, qu'elle s'imprègne en moi comme une aventure, les récits de mes pensées sont pour toi, pour que tu saches que je n'ai plus peur, d'être moi, l'enfant que tu portais inconsciente, une année chaude, loin de la folie ambiante.

Je suis né en été, j'ai crié tout de suite, la lumière c'est imprégné dans mon coeur, fragile parole, d'un fils pour sa mère.

Parole, pour qu'elle comprenne que parfois l'absence fait du bien, il est le fruit de liberté, le chant des oiseaux, l'îlot des pêchés.

Je sais que tu es seule, tous les soirs, le noir s'installe et tes enfants sont là, présent, cadeau des dieux sans chaîne, maladroits, ils t'aimes tous et laisse moi te dire, oublie le reflet de la glace, les rides ne sont rien si l'on conserve un coeur.

J'aimerais un jour te présenter l'âme soeur, à mon tour, t'offrir des enfants, sans limites, un quatre, six soixante, peu importe le chiffre, surtout je ne veux pas que le mal te noie de pleur, regarde encore le monde qui t'entoure, parle, rie, sourie, la mort n'ai pas l'oubli, tu sais !

"Je t'aime"...

Partager cet article
Repost0
30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 14:27

Le feu mère de la terre, le sang de nos champs, l’ère glaciaire, et les tyrannosaures qui tyrannisent les moustiques, ça pique ! Aujourd’hui, la zone de l’ozone s’en va, et les chevaux perdent leurs crinières… Un dauphin sur la lune et trois quatre mains sur un piano, ces sons qui dansent quand je panse mon antre, ma maison. Je peine dans la nature à lever mon colon, loin des indiens ocre rouge, tiens un poisson,  il parle de sa ville d’Ys, de son château de sable, des platanes, du varech, de la crotte du poison toxique des bidons ville. Sur un trottoir, je marche affolé par le théâtre, la scène qui me fuit, et la pluie acide qui régie le terrain vague. Une vague se lève aussi sensible qu’un soleil, le phaéton garde la lumière de nos cœurs l’entraille de nos vies, celle de nos envies, je rêve d'un monde où la souris ne court pas dans un labyrinthe mais joue à l’accordéon. Place de la liberté, j’avance, mes pas sont pénibles et mes reins pètent sous le poids, la masse de la barbarie. Le mal se mêle petite pelote de laine une couverture de soie, et mon regard court sur le dos des nuages, je ne compte pas mon age, dérisoire. Je pense à l’histoire, au gourdin au consanguin, au village, à la grotte, au temps où l’ours mangeait ma main, et personne ne le nourrissait pas même une abeille, il dormait. Parfois, je voudrais oublier et ne voudrais comprendre que l’étincelle de ton visage d’ange serait mon plus beau cadeau. Parfois, je plonge mes dents de requin dans un marais salant, le sel de l’amour, chute, je me marre comme ce canard en sucre ; légère anguille aphrodisiaque, un paradis qui sort de l’enfer, le chemin de fer me lancerait sur ta route, pas à Beyrouth, ni à Brest sous les averses de bombe atomique au talent sulfurique. Je sens, ton front, ton froid, ta vie, ton enfant sensible dans son écran plasma, je garde le phare de Ouessant, le Stiff, l’esquif le bateau de notre jeunesse, je glisse et dévore un canari sans puiser dans le canadair, j’avance peu à peu vers la couleur du serpent arc-en-ciel, le talon de chine le mur du son. Du feu, du bois, l’Amazonie, et la Patagonie, l’agonie de ma conscience, le peu de science, et les fruits de la passion, le vole à voile et la pluie qui s’appuie sur mes cheveux encre noir de calmar, diable d’un soir. Je pète une durite de ma voiture sans roue, mon carrosse de fée, de sylphe, et de désir d’aller chercher des ailes et un aileron d’avion. Le feu, la force, la rage, la fleur de la flore, l’anthracite, l’entrecôte, l’entracte, le gris de mon sourire, roche sédimentaire… je fuis…

Fille du fils de l’aire, elle porte un prénom de chat, et j’aimerai qu’elle transporte ma gène sur des surfaces de jeu, boule béluga dans son ventre rond, pas un ballon mais le songe, sage, étrange de porter le dessin qui s’anime ; elle est mienne, je suis rien, juste né nier, le cou lié par la corde de ses jambes et pile et face, qui efface la reine de mes nuits, la fleur de ma peau, le corps aux pieds le klaxon de ma folie, celle de mes désirs, ma montagne, mon escalier, nous sommes liés par le refrain d’une chanson « ne me quitte pas ! »

Le fleuve fauve roule sur ma joue, je pleure, et j’ai peur de la revoir de m’asseoir sur le rebords d’une piscine, et de lui déclamer ma flamme, de lire sa joie, que je jubile encore une fois. J’ai la foie en son retour vers le lac du ciel, la rue de nos âmes, qu’elle change une roue au cœur de l’Afrique, une roue de nain d’étiopathe d’Ethiopie, une roue de paon, une roue, de cycliste, une roue de l’enfer de son absence loin de mes sens, la pie nous observe, elle et son amour fuyant son souhait de jardin minuscule, du lien liant un spermatozoïde et un ovule, une bulle de vie dans son entraille, elle se taille sur la route des épices, Paprika, gingembre, curcuma….

La flèche de cupidon heurte mon séant moi qui rêve d’océan, pacifique, ou le terrible golf de Gascogne, je me cogne la tête aux barrières qui nous séparent en deux entité, la réalité est qu’elle est loin de ma perle, de mes yeux, je lutte contre la chute des moulins à vent ses paroles en l’air. Ascète mon nom est Bernard l’ermite, je croise des cygnes, des coques de coquillage, et mon bateau prend l’eau, de là-haut, je suis si orange pressé le matin, thé ou café, je contredanse à la gare, je chiale sur son voile, et je  suis tu, elle est miel, moelle, sereine sur son fils équilibre de la houle de Klein, bleu mystère. Âne en latence, je ne trouve pas la règle de Jupiter juste, l’équerre, la bière le boise, la bise de la tramontane, le roi du vers solitaire, la mer de chine l’ancre du Casaque, le temps d’une soupe, d’un potage, du partage, plus volage, je suis fidèle aux fous de bassan, et je traîne ma misère sur l’écran vide de ma mémoire, le noir, l’absinthe, l’alcool à brûler, le soleil, fruit feu fer de lance, je lance un appel pour retrouver l’absolue certitude que le mont blanc est une recette pas l’occasion d’une ascension à la verticale. Je roule, je coule, je cale, et je me soigne le mal de mère, le mâle de vivre, les maux de croire que la rose à des épines, et le goéland la miniature aventure d’un albatros, atroce douleur de l’absolue certitude de se diluer tel une peinture tritium dan un mélange de doute et de passion. Patience, jeu, joie, carte, tarot et sucettes au thym, je suis cette glace, ce miroir insolent, cette tache sur le tableau de Jackson Pollock vert lanterne. Je suis lent. Je suis terne, les stratus se croisent et j’attends un train arrière, un retour vers le passé, un parc, une blanquette, une banquette, une fleur jasmin, un délice, un roi de pique est passé sur mes doutes, sans ailes, je ne suis qu’un sapiens qui pionce sa peine de… sa peine d’ôter un œuf, de croire que nous somme deux, un plus un, et un refrain, une note, une partition, un ballon météo en cachette sur le flot de ton soul, moi qui me soûl au jus d’ananas, et qui construit sa route sans CO2. Je suis en classe, j’attends la cloche, le fromage du destin, le roquefort du chasse d’eau, le rock de l’échec, le pat du plateau, je déraille, voyez-vous mon désarroi, être sans elle, la plume d’un colibri l’alibi que le cauchemar est l’arrête, le prétexte du lieu, rouge ou jaune, de pierre ou de chair, l’hameçon de la science, la con…science, pion en malnutrition, le barre entre aye… j’ai faim…

Partager cet article
Repost0
30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 13:46

 

Mars six un

 

 

Depuis, des lunes ils observaient cette boule bleu, un mystère. Comment vivre, sous cette chaleur ?

 

L'enfant ôté, ses lunettes. Il avait décidé, un jour il trouverait. Son père le tira de son sommeil, et en arrière, une bulle d'azote se dirigeait vers eux, deux. Heureux, de respirer ce gaz, ils entendaient les chants de l'atmosphère se combler. La balade se terminait, ils rentraient, sautant de cratères en cratère, vers la ville.

 

Ce lieu, où vivait, le reste de la tribu. L'enfant, fermait encore ses yeux, tout ce bleu, il pensait à sa mère. Personne ne devait connaître la trame de son secret, les rêves trop fous n'étaient pas supportés. Son père riait, il ignorait tout des songes, du petit. Lui, quand il voyait la terre, son corps tremblait, l'enfer se dessinait.

 

Tout ce bleu, il ne pouvait l'affronter. Le vent de l'Est se levait, les cerf-volants s'agitaient, petits et grands, s'amusaient à être tiré par ces courants d'airs. Le jeu et la joie, nourrissait l'atmosphère de certitudes, sur Mars, seul une couleur existait, le rouge. La couleur de la paix.

 

Nul n'ignorait, ici, que le bleu détruisait la vie, mais qu'il était le champs de lumière universel. Sans cette astre ridicule, la vie, ne pourrait exister. Les savants avaient même calculé son temps de vie, et le résultat était un désastre. Alors, que durant de millions d'années, tout le bleu courait dans l'espace arroser de ses faisceaux, les terres de sables. Cette lumière, source essentielle de chaleur, et de vie, perdait de sa lueur, et cela, en si peu d'année.

 

Voilà, pourquoi, l'enfant voulait s'y poser !

 

Las de comprendre, que ses frères et soeurs de sang, allaient s'éteindre dans si peu. La vitesse, où l'intensité de la planète mère perdait sa lumière n'avait plus de sens, plus aucun calcul ne tenait la route. Aaron avait ce don de s'inviter dans les pensées, ce qui lui avait permis d'inventer le téléportation, il y travaillait depuis deux années. L'anti-matière.

 

Quand dehors, les autres jouaient, lui, il s'isolait. Son corps, son coeur, ses sens, son sang, quatre éléments à contrôler. Au départ, ce n'était pas facile, se cacher, et se troubler quand sa pensée arriver à séparer ses éléments, et puis l'extase, la transparence. Une délivrance, pour lui, et pour son peuple, l'enfant ignorait combien de temps, il lui faudrait pour descendre jusqu'à l'enfer. Le vent affolé les aînés, Aaron, lui, était décidé, demain, il quitterait sa Mars natal, près à affronter l'odeur de miss-terre.

Partager cet article
Repost0
30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 13:44
  Posté le 25/01/2010 13:58:55
Send a private message to jeffjoubert
Un ru, un ruisseau d’ordure pense marée noire
Ils escomptent les pèts or/dollars
Une pile sur le cœur qui s’efface
Une farce de grand chef, quatre étoiles
Nu sur le carreau de ma vie épique
Je vole des maux doux et j’en fais des couvertures
Une charpente au passé
Quand je voyageais dans le miroir
D’un océan de plaisir

Pourquoi le oiseaux volent et les femmes crient misère ?
Pourquoi les années folles et les fleurs fanent parterre ?

Un futur électrique, des arc en ciel de douleur
De la couleur du sang dans la marre
Le canard crache son venin
Une ritournelle, une peau de chagrin
De qui se moque-ton ?
Du thon, de la tonalité de ma voix
En voiture je traverse les nuages
Et je me couche au bois
Attendant parfois…

Ton sourire

Une rue pleine de vide avide de tes nouvelles
Je pleure et il pleut triste duel
Du ciel, je ne croise plus d’étoile
De mercredi au mardi, je dis stop
A ma bêtise, et au souvenir Cambraye
Une ville que je ne connais pas
Je vis en image trois dimensions
La mémoire voilé une teinture violet
Je traverse un passage clouté
Et je sens le mal en mon seing
Signature virtuelle de ce manque d’humour
Signature de sang cri de ma mémoire
Dans ma vie il pleut des pétros/dollars
Et je ne sais pas les attraper
Je rate le coche, et hoche la tête

Pourquoi les ânes n’ont pas de do ?
Pourquoi les flammes poussent ma flemme ?

Je visualise un tableau qu’un peintre réalise
Et je traîne ma peau, ma peur…

D’être
Partager cet article
Repost0
30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 13:37

Bébé boum, toi je t’interpelle enfant au fusil d’assaut dans les bras. As-tu vu l’œil d’un dauphin sa joie de caresser l’océan ? Père, j’ignore l’effet, j’ignore l’effort, je déteste les forts, ceux qui se tatouent leur faiblesse sur le bras gauche, adroits. La mort dans la pupille je l’ai vu ça brille tel une bouteille qui se consomme dans l’ombre. Je te vois nettoyer la gachette, et cherche la cachette pour que le parfum d’une danse entre dans tes pensées que le cimetière soit celui des pandas, pas ce lamentable combat auquel tu participes sans comprendre. Soldat ! Alte ! Une truite nage dans son bain de mousse, et des champignons sans atome crochu poussent sous le cuir chevelu des pieds des arbres, chênes, chaînes, embruns, et ce refrain de mascarade, seigneur de l’eau viens sur le terrain désert faire taire le feu. La haine rime en laine et porte l’escalade du manteau de mouton. Terre, mère, sœur et frères, nous sommes tous sur ce navire qui coule espace troué, miroir de poussière, nous avançons droit vers l’abandon du capitaine. Bébé boum, je te demande pas de laisser pousser des fleurs sur ta chevelure grasse, ignore tu le danger de jouer au guerrier ? Laisse le vent de tes années te guider sur le cirque, la piste aux clown, dessine la vie, en une couleur. Choisi !

Partager cet article
Repost0
30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 10:36

— Regarde ! La lumière… Elle vient de loin, traverse le ciel, la vitre et te caresse la joue.

— Papa ?…

— Mon Fils, elle est la source de l’univers…

— Je vais mourir ?

 

L’enfant était malade, les gènes. Les cellules de son corps vieillissaient à une vitesse accélérée, plus de cheveux, les yeux fatigués, la peau flétrie. Olivier avait huit ans et l’air d’en avoir cent. C’était un enfant tranquille qui aimait la vie, mais cette garce l’avait piégé dès son entrée dans ce monde. Nous étions samedi, son père se trouvait à son chevet, la peur au ventre. Il leur restait à peine que quelques heures…

 

— Tu as froid ?

— Non. Papa, je n’ai pas peur mais je suis triste.

— Veux-tu que je te raconte une histoire ?

— Oui, raconte-moi… la vie !

 

Olivier était dans son lit, il rêvait souvent aux montagnes, aux hiboux, et à des voyages sur l’océan. Le printemps ôtait les peines, les fleurs épanouies arboraient des couleurs fleuves, essences d’arc-en-ciel. Plus haut, les oiseaux chantaient une ode au firmament , et les merveilles du renouveau semblaient illuminer le monde. Sauf dans cette petite pièce où la mort s’occupait de ce petit corps. Elle venait le chercher.

 

— Que veux-tu savoir ?

— Tout !

 

Les lèvres du père se pincèrent… Son regard se fit intérieur, il cherchait ses mots.

 

—… Difficile de commencer.

— Papa ! … Raconte… Je veux connaître toute l’histoire.

— Au début, on ne trouvait pas les images, le vide, le noir. Une pensée s’est levée comme le souffle du vent et elle a tout inventé… Les prairies, les poissons-volants, les sorcières et la forêt.

— Toute seule ?

— Je l’ignore, Olivier .

— C’était qui ?

— Dame-nature !

— L’origine du monde… est une femme ?

— Je le crois.

— Et le diable ?

— Tu en as peur ?

— Non, je suis un enfant. Il ne s’intéresse pas à moi.

— Tu en es sûr ?

— Parfois, dans mes cauchemars. Mais je ne laisse pas faire. Je me bats.

— Tu es courageux.

 

L’enfant toussa.

 

— Tu es fatigué. Je te laisse ?

— Non, je n’ai pas sommeil. Je vais vous quitter… Alors, ne me laisse pas seul !

 

La larme qui brillait dans les yeux du père ne devait pas se voir. Il aimait son fils, Olivier. Mais la nature avait mis une bombe dans le corps de son enfant et il était un homme solide, mais impuissant. Parfois, il aurait aimé tabasser la créature créatrice  pour cette injustice.

 

— Quel est ton animal préféré ?

— Euh… Le chat…

— Magnifique. Ces êtres, ils connaissent la magie.

— Ils volent ?

— Non, mais leur esprit le fait pour eux. Les chats se glissent dans nos rêves, ce sont eux qui remplissent nos nuits.

— Et les dauphins ?

— Ce sont les seigneurs des mers, ils connaissent les secrets des hauts-fonds. Une fois, j’en ai vu en vrai.

— Tu as nagé avec eux ?

— Non, mais l’envie était là. Quand, ils dansent dans l’eau, tout devient léger.

— Comme une plume ?

— Mieux encore…

 

 

Dehors, le soleil rendait joyeux. Olivier ne voyait pas le canard qui se promenait sur le lac, mais il voulait savoir le pourquoi du comment, conscient que son âme allait bientôt rejoindre les cieux. Son père faisait son possible pour ne pas pleurer, lui aussi. Il sentait que l’enfant allait le quitter, visiter le pays des ténèbres, ou ailleurs ?

Partager cet article
Repost0
29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 11:19

Une fleur papi russe fige ma peur au cœur de mes racines, espace infini, tu ressembles à une prison paradis, mandarin de première classe, président de n'importe quel pays, États-Unis ou pas, soigne mes insomnies. La Terre ne respire plus que l'amer et des flots d'injures déferlent sur les murs : " Un voile viole ma sœur dame ! "

 

J'observe et cultive ma réserve pas les champs de pépites et des gisements d'or

 

Prince dormant les yeux ouverts, j'n'ignore pas le secret des tiens tout vert, jamais j'admettrais la soumission de tes paupières, pépites d'écorces de chocolat, amendes, etcetera...

 

Au nom de l'encre de chine, je bande plus mon arc-en-ciel, flèche brisée, murmure des anciens et poussière d'ange, démon ancré aux fonds marins, je voyage dans l'infini cercle de ma conscience, chien qui danse sur la marre aux nénuphars, brise larme, brise charme, vent de tes silences. Sous France, espace de liberté en deuil, dites-le-moi si nous aurions un futur sans être obligé de porter l’armure ?

 

Quarante et un an, le moyen âge celui où l'on brûle le neurone, drôle, et pique l'élastique de sa voisine, celle qui devine nos arrières pensées sauvages, jeunesse offerte aux calumets de la paix, je me pose sur un rocher et imagine que les sphinx volent de girouettes, en allumettes, et flambent tel des étoiles brûlant l'éther, Odieux éternel réponds-moi !

Le regard seulement blesse et divise ceux qui comptent en devise

 

Bruit lent, la rumeur circule, et comme le dis si bien tout le monde : "Le ridicule ne tue pas ! "

Ton absence si do ré fa sol la si ! Et il si facile ce silence fatale qui coule, relèvement et estime de soie, écharpe d'hiver, un  bateau qui a perdu  sa mère. Tangue, roule... et pleure sa pluie sans charme, sans arme. Malade.

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 07:06
Partager cet article
Repost0
25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 14:52
Partager cet article
Repost0
25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 09:18

http://billets.domec.net/post/2010/10/19/Un-%C2%AB%C2%A0apprenti%C2%A0%C2%BB-libraire

 

 

et pour le plaisir des yeux, je rajoute une photographie, euh, un lion, non, une girafe, j'ai pas, un dessin d'ameni chérif pour l'illustration d'un conte pour enfant. Jeffzimbawé+étoile1

Partager cet article
Repost0