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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 11:35
Sfr est un opérateur, mais je suis sur ce site conviviale depuis de nombreux mois, participant à des concours, "étonnant voyageur" ; "manga", et voila que ce matin j'ai l'heureuse surprise de me trouver dans le choix de la rédaction, il suffit de regarder sur le côté droit de l'écran, ma photo de 96, histoire de rester jeune d'oublier la marque du temps, voici le lien :


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Juste merci !!!
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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 16:07
link Une critique sur un livre qui me plaît énormément, le lien :

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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 22:12
Un salon de la toile, un salon cinq étoiles sur Obiwi :

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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 19:33
Ecoute cet homme, sagesse et ouverture au monde, thème musique :link
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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 18:44
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Que dire d'autre, visitez si vous venez sur mes reveenbleu...
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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 15:57
Sans commentaire :link
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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 09:27
Mon premier polar



Le thème en bref


Aux confins de la Bretagne, dans le bourg de l’Aber-Ildut, un rebouteux, l’homme considéré comme le mage de la région vient d’être assassiné.  l’Ancou vient de l’emporter dans un ciel sans lune, empourpré par la lueur de flammes et de fumée méphitique. L’évènement frappe de stupeur tous les habitants du village. Qui a bien pu oser commettre un crime pareil ? Sait-il seulement les conséquences que son acte peut avoir ?Bien sûr, les uns accusent sa femme, d’autres sa maîtresse, mais personne n’en est vraiment certain, tant leurs esprits sont confits dans des croyances révolues.C’est ce que pense l’inspecteur Lavigne qui devra éclaircir cette affaire, somme toute banale. Il aura tort.


 Le thème plus

On aurait dit que la Lune était rousse et que le soleil venait à peine de rejoindre l’autre hémisphère, quand tous les chiens du quartier se mirent à hurler à la mort. Un bien triste concert qui interrompit la nuit hivernale des habitants du petit village, mais des grognements et des gémissements exprimant un irrépressible effroi, avaient fait converger tous les regards dans le moindre recoin sombre. Ils sortaient tous de chez eux, jeunes et vieux se regroupant au cœur du bourg, les yeux rivés sur les nuages illuminés par un feu intense. Ils venaient de comprendre l’origine de ces cris inhumains qui donnaient cette impression unique d’apercevoir une esquisse de l’enfer. Lorsque cet événement exceptionnel arriva à l’Aber-Ildut, petit bourg aux confins de la Bretagne, les esprits des villageois façonnés par de vieilles légendes, surent que de terribles maux allaient les accabler bientôt. Le mage était mort. Assassiné. La rumeur circulera dès le lendemain, des murmures apeurés. Les langues se délieront bientôt, chaque villageois, convaincu de ce qu’il sait ou imagine. Et rien que du mauvais pour tous. L’inspecteur Lavigne va devoir comprendre leur personnalité, savoir ce qu’ils savent réellement. Qui avait intérêt à tuer le mage tant craint et respecté ? Quel en était le mobile ? Qui en voulait à ce point au rebouteux ?  Solitaire et taciturne, l’inspecteur poursuivra auprès d’une population qui a toujours été effrayée par la personnalité de la victime, son côté sombre, une force obscure qu’il tirait du pouvoir de l’ombre. Qui ? Sa femme ? Sa maîtresse. Le contenu de ses livres, aussi anciens que secrets ? Lavigne va livrer une bataille muette, tenter de comprendre le contexte dans lequel vit ce bourg figé dans des croyances d’un passé qu’il croyait révolues. Et il ira de surprise en surprise, jusqu'à avoir peur de son ombre. link
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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 18:54
Toujours sur le site des éditions Léo Scheer, rubrique m@nuscrit un texte à lire et à commenter. (Enfin, si vous le voulez)  link
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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 21:15

Difficile de n’être plus maître de ses faits et gestes. Cloé Deleuze, toujours attachée dans une cave aux allures sordides, ne pensait qu’à sa liberté, la mort en toile de fond. La jeune femme ne voulait pas pleurer sur ce sort peu enviable. Elle se savait victime d’un chantage. Son esprit positif devait poursuivre son chemin, lutter contre cet imbuvable charme, ne pas se blesser face aux mauvaises âmes. Sa conscience s’évadait et elle pensait à la lune, cette masse qui, dans la nuit, illumine les amoureux et les chats écrasés. Le printemps souriait aux vents absents. La terre froide, humide, devenait son quotidien. Peu de lumière et des repas infects. La rage au cœur, elle noyait sa peine dans de longs songes. Cloé s’envolait dans le labyrinthe de sa mémoire. Son enfance, rue de traverse, elle dansait, courait, croisait des fantômes rigolos dans de vieux manoirs hantés. La vie l’amusait sans cesse. De nature curieuse, elle cherchait dans les livres des réponses à ses questions. Pourquoi les guerres ? Pourquoi la faim ? Pourquoi la paix n’existe qu’en pluie fine ?  Altruiste par essence, elle ne pouvait pas supporter les criantes injustices, nées du pouvoir. Alors, elle avait cherché des causes justes. Cloé Deleuze se battait pour que le moins possible d’enfants crie misère. Elle ne pouvait pas accéder au bonheur solitaire. Pour elle, le monde était un tout, un ensemble, que l’on devait préserver. Cloé militait pour que la planète soit moins envahie d’êtres nés de la technologie. Le contrôle génétique la rebutait, elle, qui y avait échappé, demeurait une exception. Son cerveau était une plaine vierge remplie de neige, une étendue laiteuse où parfois se dessinaient des extraits du futur naissant. Elle avait ce don de recevoir des flashs venus, je crois, de l’inconscient collectif. Esseulée dans ce sous-sol, des images l’entraînèrent sur un plateau végétal aux airs de paradis. Des lianes, du bois, et des papillons suspendus dans le temps. Une rivière, un torrent, de l’eau qui s’écoulaient d’un flanc de montagne pour finir par chuter dans un lac turquoise. Des nénuphars, un ange-crapaud se métamorphosait en hippocampe et chantait une ode à Pluton. Puis, une averse de grêle quittait un nuage pour se transformer en monstre de glace, un tyrannosaure. Emportée dans une spirale infernale, elle ne comprenait pas la teneur du message. La porte s’ouvrit en grand. Un individu entra.


— Nous partons en balade.

— Où allons-nous ?

— Mettez ce bandeau !

— Vous allez me tuer ?


L’ébène et son trop plein d’étincelles, quelqu’un la poussait nerveusement. Elle sentit l’air et commença à respirer. Une main sur ses cheveux, l’homme l’introduisit dans une voiture. Cloé entendit un corbeau croasser, puis le moteur démarrer. L’atmosphère était lourde de conséquence, tant de questions à poser et cette peur si présente sous sa peau. L’envie de crier était si puissante qu’elle l’avait laissé sans voix.  Une lame sur son dos, elle sentait le métal froid. Aveugle et aphone, Cloé roulait vers son destin. L’ère ne comptait plus, seul subsistait l’étrange frayeur de la perte de contrôle de sa vie. Elle était à l’image de ce sac plastique chahuté par les vents, fragile et docile. L’heure tournait et le véhicule s’arrêta. Ils la laissèrent quelques instants seule. Elle entendît des voix or elle ne comprit pas les propos… Tout était si confus. Puis vint la douleur dans ses côtes, le sang chaud qui sorti de son corps. Cloé tremblait, ses forces la quittaient. Elle entra dans l’absence. Aucune lumière, pas plus que de longs couloirs, pas de trace du passé, juste ce passage vers l’au-delà qui l’attendait. Elle crevait dans un long sanglot rouge. Quand Paul Masson arriva. Il se pencha sur la jeune femme, trop tard. Elle venait de quitter le bord. Il la serra dans ses bras. Tout avait mal tourné, l’échange de la rançon s’était transformé en un massacre. La mort flottait sur la forêt de Montluçon. Cloé s’en allait dans un vaste champ de courant d’air, s’écartant à tout jamais de la Terre, mère de nos plaies. Difficile de rapporter ce qu’elle vit ce jour-là. Des éclats d’oranges, l’œil de l’univers lui offrait son berceau.  Un bal dans cette bulle de poussière d’étoiles, elle tournoyait dans ce voyage au cœur de la raison. L’âme de la dame ne trouvait pas le chemin du repos, elle refusait de s’asseoir dans le trou noir, tout en conservant l’illusion de vivre. Elle croisa un chat qui refusa de lui donner les clés du grand sommeil. Alors commença, pour Cloé, la grande errance du pas de chance. La jeune femme fut coincée dans notre dimension et maintenant elle devra lutter pour y retrouver une place. Le commando de maître Dalibert était responsable de ce carnage, tirant sur tout ce qui bougeait sans modération.


— Vous êtes content ? Elle est morte !  

— Dommages collatéraux, rien de plus…

— Vous ne deviez pas venir !

— Vous aviez besoin de nous !

— Que faites-vous ?

— Je paye mes hommes !


L’avocat venait de saisir la poignée de la mallette contenant les actions. Un revolver dans la main droite, il ne plaisantait pas.


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21 octobre 2008 2 21 /10 /octobre /2008 21:49
Cyrille Audebert. Inconnu ? Si vous aimez lire, que les mots vous font sourire, visitez son site...



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