Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 18:36

    Quelque part dans l’univers une boule bleue se heurte à un couloir d'incertitude contre les flots du son et des vents de poussières, ici tramontane, mousson, noroît, suroît, apportent plus que le journal de l’effroi !

 

Les noms de l’air font peur car la bise de la brise se peut être mortelle tant l’atmosphère industrielle se trouve être pollué et ce soir, un peu de Paix, un concerto majeur d’un grand maître du violon se déroule à l’opéra, tête de lion, est son surnom de l'occasion. La bâtisse de lumière et de glace éclaire nos nuits noir quand le gris atmosphère devenue le quotidien de chacun. La pollution assassine les travailleurs des bureaux, et de l'inbsustrie, les passants de passage aussi, et l’air en canette se vends plus que le Koala, boisson fraîche. Toutes les classes sociales de la population sont touchées, plus d’échelle, l’Ankou rode tout guilleret en oripeau assassin pourtant il n’y est pour rien si les sapiens sapiens ont défini des règles d’économie asphyxiante défiant ainsi le maître du temps. et que la fiente filante des technocrates avec où sans cravate pour raison de privilèges ont oublié les lapins, les araignées, les paresseux, les dragons de feu, et les serpents, ovipare devenu rare ou tout les mammifères terriens ou marin, ce qui je vous l’assure n’est pas marrant pour un sou. Le monde souffre et l'univers est vert. Ainsi les jeunes, les bébés, les adultes et la vieillesse se masquent précieusement pour survivre, la cigarette a disparu comme le calumet de la paix, effet rouge sang condamné à la prohibition, certains bravent au nom de coutume ancienne cette action d’inhaler du « «  vent mauvais !

Les règles sanitaires du pouvoir en place au sein de l’univers est ainsi construit selon une hiérarchie sans pitié pour les va nus pieds, ainsi il est plus qu’interdit de toucher aux feux de ses poumons, car les poumons, les reins ne fonctionnent plus selon le cercle établit depuis la naissance de l'essence et du sens de la création d'astres panthères. La croissance atout lmajeur des politiques, aujourd'hui tout le monde s’en fiche, car de l’aube à l’éveil du soleil au coucher de ce dernier, avant le tour des septs lunes au claire marron dingue chacun risque sa peau, plus d’ultra-violet, plus de mascarades, toi tu es bronzé, le ski, la neige, enfin l’apocalypse a eu lieu.

Les inégalités, cependant, perdurent mais la Terre dans son ensemble est malade, ce qui crée de nouvelles référence pour les nanties royaux dans leur château de carte en Pierre, pendant Que la rue est en carton, dans cet endroit que je nommerais pas, car la pollution n'a pas de frontière, la vie est devenu un joyeux carnaval !

La réalité asphalte est là, présente au présent sans couleur pour respirer, vivre, les jeunes se sont adapté et sous des masques, ils cachent leurs acnés en plus de ses bouteilles d’oxygènes adapté à la marche, leur visage de poupon. Le monde fou est devenu sans visage car travailler vaut plus que la Terre nom de cette planète qui ne tourne pas ronds, mais racine carrée. Retransmission, la toile, les étoiles fictives nés des cerveaux inhumain des animaux qui dominent le règne animal ont foutu la créature créatrice actrice moteur de la vie, en colère, elle cette licorne et Carole, son amazone, vont foutre la zone sur cette cacophonie de « Vivaldi » les quatre saisons en mode ultra-son et technologie !

Au début tout commençait bien, le printemps, et deux bougres qui discutaient du temps présent, ni subjonctif, ni passé-composé, le futur n'avait rien à venir, rien à voir, tant l'Humain dans son inconscience du lendemain avait terni les couleurs de l'arc-en-ciel, à force de faire avaler des baleines comme des couleuvres aux habitants des monts, plaines et villes et valais, tandis que certains dansaient sur cet air entendu, une licorne net stoppa le balais des conversations d'un coup de rein, d'un coup de semonce, d'un éclat de voix, elle mit fin au concert, et ébahis les gens à grand coups de sortilèges, elle descendit de sa monture à la corne d'air et de lutins, Carole l'amazone, cette demoiselle aux ailes de diamants fit irruption tel un volcan dans le capharnaüm de l'opéra, tous asphyxiés par sa beauté, le silence entra en circumnavigation, de bâbords à tribords le vaisseau perdit, pardi son teint de destin animé ! On entendit un chantre de l'émission hurler ! Hurler comme un ourlet mal fabriqué !

¬Faites la sortir du plateau, cet animal !

Personne ne broncha une branchie, car dans cet unité de temps devenu malsain pour tout être vivant, ce sont les poissons des coraux vivaces et peu moribonds qui servaient de poumons, plus d'arbre, plus de colombe à l'horizon, juste cette demoiselle, si belle, en pantalon, sans jupon mais des fers de lance d'acier en guise d 'éperon. L'atmosphère se tendit, le chantre habitué à faire voler la pluie, la lune et le soleil d'un juron organique tel une éjaculation de sardine, muette, devint pâle masque sous son air de banane à Split, il perdait de la couleur, et l'odeur dans ce monde parasite et aseptique envahi le tourniquet de l'émotion du boulanger pétrissant le levain de son pain, en regardant la machine tourner à la place de ses mains... Plus une objection de conscience éteinte depuis que l'on coupe les têtes ou isole les malotru, les mal aux truie,n ses cochons qui pensent que être bon n'ai pas être con même si la rime accordons nos instruments est aussi niaise que forte. Tous de l'ours polaire au pavillon de banlieue arrêtait de citer la chanson du bal populaire licorne et Amazone subtiliser l'archer du violon du soliste, acétique, perdant la mémoire, étourdis devant ce phénomène obscure qui parcourait la scène en tenu de gala, poussière d'ange, et cortège de feu comme queue de robe alezan. Tous attendez un discours, hors la cohorte de petits diablotins qui la suivait écrivirent en lettre de sang, de feu, et de phosphorescence Océan :

Vous ne méritez pas une parole !

 

 

 

Partager cet article
Repost0

commentaires