voilà soyez curieux

| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||
voilà soyez curieux
Ne vous demandez pas...
Selon« la promesse de l'aube »l'homme aux divers pseudonymes que je connais sous le nom de Romain Gary (Brûle en russe) et Émile Ajar est intemporelle sans le vouloir, tant sa plume se fait délicate ou acide pour mieux mordre.
Personne de ma famille ne l'a connu et pourtant vers quinze ans je lisais ce célèbre et poignant témoignage sur les travers d'un homme qui perd sa virilité, baiser ou mourir, lui il a une femme jeune qui demande beaucoup un peu comme Félix Faure. Le titre parle et résonne encore dans ma quarantaine bedonnante « au delà de cette limite votre ticket n'est plus valable » trop jeune pour comprendre, évidemment jamais une ligne de ce « roman » de vieux ne m'a inspirée l'envie de lire d'autres textes de cet auteur, hors norme. Inutile de compter les livres et si je savais encore lire, je m'abandonnerais allongé sur le sofa à entrouvrir ses mots, ses phrases, ses points d'interrogations, ses révoltes, ses incertitudes et sa certitude que je trouve dans ce livre magnifique de la comédie américaine terminé et imprimé pour la première fois en 1969. Or « Adieu, Gary Cooper »est dans ma bibliothèque depuis longtemps, acheté, conseillé perdu racheté, lu et relu, trois fois et puis je rêve, rêvons messieurs, dames d'un film, de qui ? De moi, je m'en fout. En voici le synopsis pour mieux comprendre de quoi je parle.: « La Suisse. Lenny est un clochard des neiges, grand blond, il conserve les pieds sur Terre, ce gamin de 18 ans n’a pas l’esprit céleste, de « on the road » de Jacques Kerouac. Le LSD, il a goutté, vous comprendrez mieux pourquoi il ne veut pas recommencer en lisant ce scénarii. Ce jeune homme n'aime pas l'été quand la poudreuse ne devient que cailloux, rocher, dure, rigide tel un saut à l’élastique. Lui, il part sans carte, il vit 2000 mètres au dessus du niveau zéro, celui de la « merde » tracté par une vedette, il hait le ski nautique. Son malheur, sa beauté extérieur, et son désintérêt de la vie, sort de son enfance, blessante, et fulgurante. Lenny fuit l’Amérique, sa patrie et découvre la montagne, une nouvelle famille dans un chalet, celle d’un bédéphile, un asthmatique, qui cherche le Q en flânant dans les pissotière de Zurich, drôle de zone, pour trouver du bonheur assis sur ses skis, et cela à cause de l’affiche de JF.K Kennedy « ne vous demandez pas ce que l’Amérique fait pour vous, mais demandez-vous ce que vous faite pour elle ». Les femmes lui courent après, mais lui, il s'en moque de l'amour. Sa différence est qu’il lâche prise pour que son cœur en amande ne souffre plus, Jusqu'au jour ou pour manger, il conclut un pacte avec un trafiquant d'or et de devises, entre la France et la Suisse. Son boulot est de séduire, Jess, la fille unique du consul des U.S.A. À Genève. Un plan facile au départ, jusquà ce que tout ce complique, quand il ment la vérité s’inscrit dans sa gêne. L'affaire marche bien, même trop bien puisqu'ils tombent amoureux l'un de l'autre. Lenny a peur de trahir ses principes et Jess possède une relation confusionnelle avec son père, alcoolique. Une aventure en trinôme, un million de dollars dans le coffre de la Triumph aux plaques CC, ça cause des problèmes, mais pas au passage d’une frontière. Un triller, émouvant sur la quête d’une conquête, concrète et saint. »
Aujourd'hui la jeunesse n'a plus le choix, l'avenir quel avenir tel un Lenny elle dérive vers l'alcool et la drogue ou le « parapente à sky » toujours plus de sensations de vertige de frissons de cannabis, et de défis vers la mort, car elle tourne elle tourne pas rond notre planète, et dès 1969 l'ancien diplomate le savait mieux que quiconque, héros de guerre, et représentant la France dans les dîners fins, ce sociologue autodidacte nous explique par une farce que tout ce qui provient de là-haut n'est que du pipeau. Il s'attaque à la légende de l'époque JFK par cette affiche et vous Homme, Femme, troisième sexe qu'auriez-vous fait à l'époque si on vous posait cette question ? moi ou mon pays ! la réponse tsunami du japon 2011 est pour eux sans équivoque, le pays, mais qui a ici en France pays de râleurs, défense « des droits de l'homme » le courage de dire autre chose que le nuage de « tchernobyle » à été stoppé à la frontière, car nous vendons des armes peuplons la planète de munitions et nous nous posons en gardien de la paix, faudrait pas se moquer des autres peuples, non. Eux savent qu'ils s'équipent en flingue de notre époque, avions et tristesse de ce lopin de terre, ce manque de vision est non marin, ce manque de pudeur que de vouloir le fruit de son voisin, la poire, la pomme, et pourquoi pas l'âme soeur !
Oui, je cris et j'écris Liberté.
Ôtons ses frontières, osons la mondialisation écologique groupons nous pour ne plus être moutons de "Panurge", sinon lisez mon livre de chevet « Adieu Gary Cooper » car au moins vous y trouverez de quoi vivre dans ce tumulte d'adulte, cette salle d'enfant pas sage qu'est l'assemblée nationale, et leur délire de crier encore plus violemment les uns sur les autres que dans un stade de « foot » et de conserver leurs privilèges, retraites, salaire confortable et sommeil du juste.
pas besoin de 4° de couverture, dans page 'rue du paradis) vous pouvez-lire les extraits....
pour commander : joubert jean-françois 45 route de l'aber 29840
Tel : 0298043394
0610451622
Bien à vous
Droit d'asile !
C'est dingue, parfois j'ai envie d'y retourner !
Où cela ?
Ben, chez les dingues, enfin à l'hôpital psychiatrique...
Pourquoi ?
La solitude !
La solitude ?
Oui, elle vous emporte très loin dans l'insomnie, sur d'autres terrains, sans d'autres jeux que le je. Le noir s'installe, comme pour nous tous. Sauf que parfois le soleil éclaire, or l'humeur reste sombre, sans étoile, plus rien au fond des yeux. Qu'est-ce que la folie pensais-je ?
Moi, je l'ignore !
Une idée, une idée énorme des normes, s'écarter d'une certaine routine de la pensée commune, de cette voie à suivre, ne plus être seul et penser comme les autres. Un idéal communiste de la pensée, entrer dans un moule et ne plus en sortir !
Sur quels sujets, par exemple ?
L'argent !
L'argent ?
Une nécessité en soi, afin de sortir du vide et de prendre sa route vers l'absolu bien être, le confort matérialiste. Faire de ce besoin sa quête de tous les jours, pour manger, boire, dormir, et devenir comme les autres, CONSOMMER !
D'après toi, c'est cela être fou, ne plus consommer !
Je me souviens de cette absence d'argent, sans domicile fixe j'errais sur les routes, laissant le temps passer sous le son de mes pas, sur des chemins de terres, des parterres de fleurs, en sueur, j'avançais, muet. J'avançais invisible, traînant toute la misère du monde, tout cela parce que inconscient, dans ma folie naissante, dans un accès de rage, j'avais jeté le précieux sésame, la puce de ma carte, Bleu? Verte ?
As tu trouvé de la solidarité ?
Aucune !
Que sommes nous sans argent ?
L'argent en soi n'est rien de plus qu'un étalon de valeur...
Tout le monde le sais !
Question d'image, l'or est la valeur étalon, mais imagine que ce soit une autre matière...
Du chocolat ?
Pourquoi pas, mais suis une autre piste, pense aux kilos, ceux de plumes, et de plomb !
Et alors ?
Imagine que l'humain, dans son aspect international, aurait pris comme valeur étalon...
un cheval ?
Non, les excréments, que vois-tu ?
Que nous serions dans la merde !
Au contraire, le système marcherait, car la merde est une ressource sans fin, pour ceux qui ne meurent pas de faim...
Dommage, que le choix de cette monnaie, étrange, ne se soit pas fait !
Cela ne rendrait pas le système plus juste, qu'avec l'argent, les pays qui cultivent la culture des terres, les lieux tempérés seraient riche, les déserts resteraient fidèle à eux même, et toi pour acheter une baguette, tu te promènerais...
En brouette, pleine de merde fétide, l'odeur serait terrible !
Pas plus terrible que l'argent sale, de nos jours, qui sommes nous sans argent, sans parole...
je ne comprend pas ?
Une bête !
Une bête ?
En effet, dans les abysses, peut-être que certains animaux possèdent des valeurs proches des nôtres, et sait-on jamais, un système commerciale !
Peut-être ? Mais pourquoi vouloir s'enfermer chez les dingues ?
Pour être libre !
Être libre ?
Oui, perdre la notion de temps, d'argent, ne plus être qu'une pensée abstraite. Une de ses pensées dont tout le monde se moque, fruit d'un déraillement, du rejet d'être. Être seulement, une pièce du système. Isolé !
Mais, comment être libre dans un lieu où parfois, des mains tournent des clefs, et vous enferment ?
Ce n'est pas facile, oui, vraiment pas facile, si l'on ne possède pas d'imagination, une parte de rêve, un idéal !
Un idéal ?
En gros, difficile de se sentir libre dans un monde totalement mercantile, si l'on ne possède pas une folie douce, ou si l'on perd la tenue indispensable, à mes yeux, pour vivre ; l'innocence !
L'innocence ?
Parfois, des innocents vont en prison, mais ce ne sont pas les même barreaux que ceux de l'asile qui vous retiennent. En prison, ils doivent être plus concrets, et pour ce qui reste de joie de vivre, de partage avec le monde, en prison, je pense qu'ils doivent manquer d'oiseaux, dans leurs volent, dans leurs chants...
Tu as sans doute raison !
Mais, je parle là d'un isolement que je ne connais pas, ce qui ne me permet pas d'avoir des certitudes. Oublions de suite, cette digression, et revenons en au fonds du sujet. Être !
C'est un verbe !
Bien sûr que c'est un verbe, mais c'est aussi notre sujet...
L'ego ?
L'ego, sans égoïsme !
Difficile !
Mais pas impossible !
Être un individu noyé dans la masse, sans penser seulement à sa gueule, n'est-ce pas ?
Tu as compris, tu vois !
Devenir altruiste ?
Pas seulement, exister en tant qu'individu. Parfois je me pose cette question qui en découle, à t-on vraiment le droit d'exister, d'être un, de se penser unique quand l'on vit en société, en groupe, en troupeau ?
Bonne question !
Doit-on être des panurges, et suivre le mouvement, sans se poser de temps en temps quelques questions qui ne reposent pas de suite sur des éléments primaire, de besoins primaires ?
Pas de réponses !
Moi non plus, cette question est trop vaste, trop pleine, trop de paramètres. La notion de bien et de mal se pose, elle s'oppose et je ne suis pas moraliste. Inutile de griller quelques neurones afin d'y apporter un début de réponse qui restera incomplète. Une métaphore , là, me vient à l'esprit. Le ciel, et ses étoiles. Chaque étoiles est unique, brillante, or parfois l'une d'elle se détache, et brûle !
Une image ?
C'est ce que nous sommes tous, nous les humains, des images faîtes de sang et de chair, et parfois cela fait mal, et ses maux nous font penser que l'on existe, que nous ne sommes pas que des images, des points d'interrogations. Je me souviens d'une de mes premières pensées. Tous les matins au réveil, au lever, après chaque nuits que la vie me donnait, je m'observais dans la glace. Pas longtemps, mais suffisamment longtemps tout de même pour me rendre compte que cette petite voix qui vivait au fond de moi, possédait une image, un corps. La couleur de mes cheveux ne changeait pas, et bien d'autres éléments restaient stables. Chaque matins, chaque après-midis, chaque soirs, chaque jours, lorsque je me réveillais, j'étais moi, et pas quelqu'un d'autre. Un jeune humain de sexe mâle. L'image pouvait évoluer selon l'espace temps, la croissance, la naissance de la barbe, la fatigue et d'autres éléments de la vie. Mais le constat était le même, oui, chaque jours qui passaient je n'apercevais pas d'autres images que celle de moi-même, et rien d'autre...
Cela me paraît évident !
Evident !!!
Ben oui, nous ne sommes pas des papillons, et nous apprenons à vivre auprès de notre image...
Évidement, bien raisonné. Nous entrons là dans le domaine complexe de la notion de temps, difficile là aussi, d'affirmer son existence, et cela à cause de la notion d'infini. Si l'infini existe, et je dis bien s'il existe, alors cela amène à l'évidence, pas de début, pas de fin. Donc, ce qui en découle...
Pas de temps !...Et l'image qu'apport'elle ?
La vie !
La vie ? Alors la technologie apporte la vie !
Bien sûr, c'est même à cause de ce phénomène que la race humaine se place au dessus des autres. Certains humains se croient au-dessus des autres animaux, grâce à ce pouvoir de création. Mais que pense un lièvre, une tortue, un paresseux ?
Je l'ignore !